dans le fort
dans le fort

Le samedi 27 juillet, l’équipe est partie. Composée de Léna, Angélique, Raphaël, Antoine et Margot. Rendez-vous à la gare à 5h30, pour avoir le train de 6h, en direction de Paris. Puis pour prendre notre correspondance à Paris, en direction de Granville. C’était sans prévoir la tempête qui avait fait rage la veille.. Nous sommes arrivés à Paris avec 8 bonnes heures de retard. Comme le contrôleur nous l’a annoncé, le train aura « un peu de retard, voire beaucoup ». Arrivés à la gare Montparnasse à Paris, nous nous sommes vu offrir, par la SNCF, une nuit de dédommagement, notre correspondance pour Granville étant partie depuis bien longtemps,  à l’hôtel 4 étoiles Mercure Gaïté, une rue plus loin de la gare, afin de prendre notre correspondance le lendemain.

Le lendemain, chargés comme des mules, nous avons pris le train direction Granville, qui, lui, eut qu’une seule heure de retard. Puis, arrivés sur place, nous avons pris le bus, obligés de charger les soutes avec nos bagages, afin de nous rendre à Bréville, petit village en bord de mer,lieu de notre campement.  A peine nos affaires posées dans le champ qui nous était destiné, la pluie se mit à tomber. Alors nous nous précipitâmes afin de monter notre tente. Une fois montée, la pluie ayant cessé, nous décidions de nous rendre à la plage, après ces deux longs jours de voyage.

Durant la semaine sur Bréville, nous nous sommes rendus plusieurs fois sur Granville, jolie ville dans la Manche. Nous avons du faire les courses à pied, en chargeant nos sacs à dos de ravitaillement. L’eau de la douche venait d’un puits, et atteignait les 10 degrés au maximum. Nous douchant au tuyau, le gel douche pénétra la terre pour ensuite se rendre dans le puits: nous n’avions plus d’eau potable. Nous avons donc du puisé l’eau chez le camp pionnier qui se dressé à un champ et un château du notre.  Un soir, un arbre tomba au dessus de notre feu. Nous trouvions qu’il y avait beaucoup de goélands, mais c’était avant notre débarquement sur l’île Saint-Marcouf.

Le dimanche 4 aout, jour de l’anniversaire de notre chère et tendre Léna, nous nous rendîmes au jovial camping des îles, à Ravenauville, afin d’y passer la nuit, et de prendre le Zodiac (un bateau) le lendemain matin et de nous rendre sur l’île Saint-Marcouf.

Levés de bonne heure, Jean-François vint nous chercher afin de nous faire prendre le bateau en compagnie de 18 autres personnes volontaires et membres de l’association. Le trajet dura 15 minutes, et Angélique et Antoine n’étaient pas trop rassurés.. Arrivés sur l’île, nous eûmes droit à une leçon sur le mortier et l’histoire du fort, par Eduardo et Patrice ( voir au diaporama). Durant ce séjour, nous avons rencontrés de braves personnes: Stefan: spécialiste de l’apéro, Edouard: spécialiste du mortier, Patrice:  spécialiste des moustaches, Benoit: spécialiste police maritime, Benoit: le blond, Jean-Marc: l’écolo, sauveur de goéland, très bon public, Cristophe: prof de français, Laurianne: avocate, Pierre: photographe discret mais efficace, Pierrette: cuisiniére d’exeption. Le soir, sur l’île aux trésors, course de canoë et parties de volleys furent aux rendez vous. Ainsi que le soleil, à l’occasion.

Flash info: RETROUVEZ NOUS CE WEEK END AUX INFOS SUR TF1!

Après ce magnifique séjour, nous repartîmes, une boule au ventre et des souvenirs plein la tête en direction de Carentan dans le bateau de Pierrette. Les scouts de Carentan mirent à notre disposition leur local, fort sympathique pour trois jours, ou nous nous reposèrent. Nous devions rencontrer les compas de Carentan, mais ces derniers n’étaient pas disponibles. Alors, nous avons décalés notre départ vers Paris d’un jour. Avec l’aide d’Edouard, nous sommes rentrés en contact avec une famille scoute logeant sur Paris. Nous nous y rendîmes. Nous arrivons chez les Dutheuil de la Rochere aux alentours de 20h. Pierre-Marie et Augustin, les enfants de cette famille, nous ont très bien accueillis.

Et après la visite de Paris, nous avons pris le train direction Toulouse, cette fois-ci avec seulement 20 minutes de retard! En progrès!

P.S : Désolés les bleus mais votre n’a pas tenu le coup face au vent sur l’île!

 

2 thoughts on “Camp des C1 2013.

  1. Je crois que dans le P.S il manque un mot 🙂 à vous de deviner, qu’est ce qui peut s’endommager pendant une tempête avec des vents forts le premier jour du séjour sur l’île…

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